Posts

Showing posts from March, 2025

BHAGAVATA-PURANA

  BHAGAVATA-PURANA , …………..LIVRE 1 (Trad. Bhaktivedanta Prabhupada)     - « Om namo Bhagavate Vâsudêvaya ! »     - « J’offre mon hommage à Srî Krisna, le fils de Vâsudêva, qui est Dieu, l’omniprésente Personne suprême. Je médite sur Lui, Réalité sublime, Cause première de toutes les causes, et de qui émanent les univers manifestés, en qui ils reposent, et par qui ils sont anéantis. Je médite sur Lui, Seigneur au rayonnement éternel, qui a directement mais aussi indirectement conscience de toutes les manifestations, et pourtant se situe au-delà de toutes. C’est Lui, et nul autre, qui à l’origine enseigna le savoir védique au premier être créé, Brahmâ, en son cœur. Par Lui, ce monde, qui est un   simple mirage, prend une apparence tangible, même pour les grands sages et les dêvas. Par Lui, les univers matériels, produits illusoires des trois influences matérielles, semblent l’image même de la réalité. Sur Lui donc...

Uddhava, je t’en prie

  Uddhava, je t’en prie, va à Gokula, console mes parents adoptifs…         - «  Ô Nanda, tu es béni en vérité, car tu aimes Krishna, l’Instructeur du monde. Bénis sont en effet ceux qui ont le mental et l’intelligence unis au Seigneur de l’Amour, car ils seront libérés de tout mal et atteindront le but suprême. Toi et ton épouse êtes bénis dans votre amour pour Lui, qui est la cause de toutes les causes, l’Âme de tous les êtres. Vous avez en vérité surmontés tous les karmas.   Ne vous affligez pas de l’absence physique de Krishna. Bien qu’Il soit loin, Il est toujours près de vous. De même que le feu demeure caché dans le bois, de même il existe en tant que le Soi au plus profond de tous les êtres.   Pour Lui, tous les êtres sont égaux. Aucun ne Lui est haïssable ; Aucun ne Lui est plus cher que d’autres. Il n’a ni père, ni mère, ni épouse, ni fils. Il est sans naissance, sans mort et sans forme.   ...

Uddhava Rencontre Les Bergères...

  Uddhava rencontre les bergères…     - « Bénies êtes-vous de vous être ainsi complètement et de tout cœur abandonnées à Bhagavân Srî Krishna, le Dieu de l’Amour. Fortunées êtes-vous, en vérité, vous qui êtes nées avec un amour et une dévotion insatiables, et qui avez renoncé à tout pour l’amour de votre cher Krishna. Ô bienheureuses que voici, qui jouissez de la béatitude de l’amour divin, je suis béni et purifié par l’entrée en votre présence.

Muchukunda

  Muchukunda - « Seigneur, illusionnés par Ta Mâyâ les gens ne Te connaissent pas, pas plus qu’ils ne T’adorent, mais ils restent attachés à ce monde, la source de l’affliction et de la souffrance.   Certains renoncent aux plaisirs de la vie et pratiquent des austérités, espérant trouver un plus grand plaisir dans leurs Vies futures. Ainsi attachés au karma et aux choses éphémères, ils ne connaissent jamais Ta joie suprême.   Mais quand, Ô Seigneur, par Ta grâce un mental errant, agité, perçoit l’évanescence des plaisirs mondains, et cherchent la Compagnie des Saints Hommes, Alors, dans cette compagnie sacrée, lui vient un amour permanent pour Toi, Toi qui es le Seigneur de l’Amour, le but suprême et l’ultime refuge.   O Toi le Compatissant, par Ta grâce je n’ai nulle envie de jouissance ; Je n’ai pas conscience d’un Soi personnel. Mon seul désir est de Te servir ; Je ne cherche pas d’autres bienfaits.   O Toi, Seigneur de toutes les...

un Pauvre Brahmane

  un Pauvre Brahmane   - « O Seigneur, puissé-je ne jamais ne m’attacher à cette richesse que Tu m’as donnée. Puissé-je toujours T’aimer pour le seul bénéfice de l’Amour. Puissé-je renaître encore et encore comme Ton ami, comme Ton serviteur ; Et puissé-je toujours me consacrer à Toi. »

Paroles de vénération d’Uddhava

  Paroles de vénération d’Uddhava   O Toi le Dieu des dieux, Prince des yogis, bienheureux sont ceux qui énoncent Ta parole, et bienheureux est celui qui entend parler de Toi.   Tu as voulu quitter cette terre et Te rendre en Ta demeure éternelle. Tu es le Seigneur de mon cœur, ô Kesava ; La séparation d’avec Toi   est intolérable même pour un instant :   - Emporte-moi avec Toi en Ton lieu de séjour.   O Krishna, bienheureux en effet sont ceux qui n’entendent parler que de Toi et méditent sur Ta vie et Ton jeu divin, car ils se libèrent de tous les désirs mondains et parviennent à Ton être.   Mais comment pouvons-nous, nous Tes dévots, Tes compagnons inséparables, vivre séparés de Toi ? Tu es notre seul bien –aimé. Tu es notre Soi véritable. En vérité, nous Tes serviteurs vaincrons Ta Mâyâ, l’illusion de l’existence, par le simple fait de vivre en Ta sainte compagnie et d’être à Ton service. »

~ CE MONDE OBJECTIF ~

  ~ CE MONDE OBJECTIF ~   En vérité, ce monde objectif, reconnu par le mental et perçu par les sens, n’est qu’une projection de la conscience. Il est transitoire, et par là même non réel. Le bien et le mal existent tous deux dans ce monde pour l’homme qui n’est pas maître de lui et qui, par ignorance, voit le multiple. Pour lui, il y a des expériences de karmas bons et mauvais. En vérité, ce monde objectif, reconnu par le mental et perçu par les sens, n’est qu’une projection de la conscience. Il est transitoire, et par là même non réel. Quand tu auras obtenu la connaissance et la sagesse, et que tu pourras ressentir l’unité avec tous les êtres incarnés, quand tu connaîtras le Soi et que tu trouveras ta joie en Lui, alors tu seras libre de toute limitation. En vérité, ce monde objectif, reconnu par le mental et perçu par les sens, n’est qu’une projection de la conscience. Il est transitoire, et par là même non réel. Tu passeras au-delà du bien e...
  la plus grande aide   Mais la plus grande aide est la société des saints, car en servant les saints et en vivant en leur compagnie, on met en pièce les racines de l’ignorance et de l’attachement. - La discrimination spirituelle, les actes vertueux, les sacrifices, l’étude, l’austérité, la répétition des mantras sacrés, le séjour dans les lieux de pèlerinage, la conduite correcte : - tout cela sont des aides à l’épanouissement spirituel ; Mais la plus grande aide est la société des saints, car en servant les saints et en vivant en leur compagnie, on met en pièce les racines de l’ignorance et de l’attachement. Beaucoup ont atteint l’illumination suprême, non pas par l’étude des Vedas, pas d’avantage par la pratique des austérités, mais simplement en aimant et en servant les hommes de Dieu.

L’ignorant

  L’ignorant   L’ignorant ne connaît pas le Soi, et n’a ni la paix ni la tranquillité qui découlent de cette connaissance. Il s’identifie à son corps, à son mental et à ses sens, et est assiégé par les désirs de la chair. Dès qu’il entre en contact avec les objets de jouissance, il se laisse aller à des idées de plaisir. S’attardant sur les pensées de plaisir, il perd le pouvoir de discriminer et s’attache aux sens. L’ignorant ne connaît pas le Soi, et n’a ni la paix ni la tranquillité qui découlent de cette connaissance.

Sers ton maître

  Sers ton maître   L’attachement égoïste au monde de la pluralité ne laisse que de la douleur dans son sillage. Sers ton maître avec soin et dévotion. La religion n’est pas dans l’habit d’un moine, ni dans les formes extérieures. La maîtrise des passions, un mental bien équilibré, la discrimination et le renoncement : - Tout cela fait d’un homme un connaissant de la Vérité. Sers ton maître avec soin et dévotion.

Ce monde-ci

  Ce monde-ci     Ce monde-ci existe aujourd’hui et demain n’existera pas : - Vide comme un rêve, se déplaçant comme un cercle de feu Renonce au faux-ego, car c’est là la source de tout malheur. Bien qu’apparemment éveillé, on est encore endormi si l’on voit la multiplicité. Réveille-toi de ce rêve d’ignorance et vois l’unique Soi. Le Soi seul est réel. Tu es le Soi, le Témoin éternel. Ce monde-ci existe aujourd’hui et demain n’existera pas : - Vide comme un rêve, se déplaçant comme un cercle de feu. Il n’y a qu’une seule conscience – pure, transcendante – bien qu’elle apparaisse dans une forme multiple. Retire ton mental du monde objectif. Renonce à ta soif de vie, et, le mental se tranquillisant, absorbe-toi dans la béatitude divine. Aussitôt que tu auras fait l’expérience de la béatitude divine, ce monde objectif ne t’induira plus en erreur, Car tu sauras que son apparence est illusoire. Ce monde-ci existe aujourd’hui et demain n’...

Il faut que tu te Connaisses toi-même

  Il faut que tu te Connaisses toi-même   Tu es le Soi, illimité, immuable. La naissance et la mort appartiennent aux enveloppes du corps grossier, subtil et causal : - Lesquelles en réalité n’ont pas d’existence. Tu es au-delà de tout cela ; Par conséquent, ô Uddhava, il faut que tu te Connaisses toi-même. Tout bonheur situé dans le monde concret about it dans le malheur. Les sages ne cherchent le bonheur ni ici-bas ni dans l’au-delà, car ils ont réalisé son évanescence. Par conséquent, ô Uddhava, il faut que tu te Connaisses toi-même. La Vérité est Amour. La Connaissance c’est voir l’unité du Soi et de Dieu. L’impassibilité est le non-attachement aux objets des sens, et la puissance divine est la maîtrise de la nature, externe et interne. Par conséquent, ô Uddhava, il faut que tu te Connaisses toi-même.

La naissance humaine

  La naissance humaine   La naissance humaine est bénie ; Même les habitants des cieux désirent cette naissance ; Car la vraie sagesse et l’Amour pur ne peuvent être atteint que par l’homme. Ne recherche donc pas la vie sur terre ou au ciel. La soif de vie est une illusion. Sachant que la vie est transitoire, réveille-toi de ce rêve d’ignorance et efforce-toi de parvenir à la Connaissance et à la liberté avant que la mort ne Te Réclame. Le but de cette vie mortelle est d’atteindre le rivage de l’immortalité en conquérant à la fois la vie et la mort. Cette naissance humaine est en fait rare. Le corps humain est comme un bateau, son rôle premier est principal est de nous faire traverser l’océan de la vie et de la mort jusqu’au rivage de l’immortalité

Le Guru

  Le Guru   Le Guru est le timonier qualifié ; La grâce divine est le vent favorable. Si doté de tels moyens l’homme ne s’efforce pas de traverser l’océan de la vie et de la mort, il est certes spirituellement mort. La maîtrise du mental est considérée comme le plus grand Yoga ; C’est comme la maîtrise d’un cheval fougueux que l’on doit rendre obéissant à son cavalier. Le Guru est le timonier qualifié ; La grâce divine est le vent favorable. Parviens à la discrimination et considère l’univers comme éphémère. Examine à quel point tous les êtres et toutes les choses sont sujets à la naissance, à la croissance, au déclin et à la mort : - à quel point ils sont évanescents. Le Guru est le timonier qualifié ; La grâce divine est le vent favorable.

L’union à Dieu

  L’union à Dieu   L’union à Dieu, l’Âme de toutes les âmes, c’est là le but qu’il faut rechercher. Médite sur Lui, soit par la voie du Yoga, qui t’apprend la maîtrise de soi et la concentration, soit par la voie de la philosophie et de la discrimination, soit par la voie de l’adoration et de la méditation. En dehors de cela, il n’y a aucune voie. Si le yogi, sous le coup de l’illusion, commet des erreurs dans la vie, il lui faut brûler ses péchés et ses impuretés par la prière et la méditation. Ce Yoga de la prière et de la méditation est le seul moyen d’expiation. L’union à Dieu, l’Âme de toutes les âmes, c’est là le but qu’il faut rechercher.

L’Âtman

  L’Âtman   - Ne loue ni ne blâme les actions et le caractère de quiconque. Considère l’univers entier comme une émanation de Purusha et Prakriti, et faisant Un avec Dieu. - Celui qui loue ou blâme les actions et le caractère d’autrui a son cœur fixé sur l’irréel, et s’éloigne donc rapidement de l’état spirituel parfait, là où l’on voit Dieu en tous. - Ne loue ni ne blâme les actions et le caractère de quiconque. L’Âtman est lumineux par Lui-même et sans naissance ; Il est Existence et Connaissance absolue, Il est l’œil des yeux, l’Un sans second. Il est au-delà de la parole.

le sens du bien et du mal

  le sens du bien et du mal   Ô âme noble, quand un homme perd le sens du bien et du mal, il vit en vain. Car il vit plongé dans une intense obscurité et manque le but de la vie. Détache-toi des objets du désir. Abstiens-toi des plaisirs mondains de manière à pouvoir te libérer de l’intrication des sens. C’est là la conduite vertueuse qui conduit au bien suprême et libère l’homme de l’affliction, de la passion irraisonnée et de la crainte. Ô âme noble, quand un homme perd le sens du bien et du mal, il vit en vain. Car il vit plongé dans une intense obscurité et manque le but de la vie. En attribuant une valeur aux objets tangibles, l’homme se sent attiré par eux ; Cette attirance amène le désir de les posséder : - Le désir mène à la rivalité et aux différents entre les hommes. Ces deux choses incitent à une violente colère, et le résultat est l’illusion. Chez l’homme l’illusion oblitère complètement le sens du bien et du mal. Ô âme noble, quand ...

En vérité

  En vérité     En vérité, il n’y a ni naissance ni mort pour l’homme réel ; Il est immortel ! Tout le reste est illusion. - La flamme de la lampe est-elle identiquement la même maintenant qu’elle l’était l’instant précédent ? - Le courant de l’eau est-il toujours identiquement le même ? - L’homme, s’il s’est identifié avec le corps, est-il le même homme aujourd’hui qu’il l’était hier ? En vérité, il n’y a ni naissance ni mort pour l’homme réel ; Il est immortel ! Tout le reste est illusion. L’Âtman est le témoin éternel, distinct du corps : - Comme l’observateur d’une plante qu’il regarde croître à partir d’une graine, arriver à maturité et mourir.

Ô Uddhava

  Ô Uddhava Ô Uddhava, maîtrise les sens dirigés vers l’extérieur. Tiens-toi sous contrôle. Apprends à méditer sur l’Âtman. Lorsque tu sauras que tu ne fais qu’un avec Dieu, ce rêve cessera En fait, la naissance et la mort et toutes les expériences de la vie sont pour l’Âtman les expériences d’un rêve prolongé. Les malheurs, bien qu’appartenant au monde des rêves, sont assurément douloureux, et ne disparaissent pas jusqu’à ce que notre rêve prenne fin. Pas plus que ce rêve de la vie ne prend fin pour celui dont les pensées sont plongées dans les choses éphémères et sensuelles. C’est pourquoi, ô Uddhava, maîtrise les sens dirigés vers l’extérieur. Tiens-toi sous contrôle. Apprends à méditer sur l’Âtman. Lorsque tu sauras que tu ne fais qu’un avec Dieu, ce rêve cessera